Mardi 23 octobre 2007
Avertissement : l'avis du peuple est nécessairement long.

Il y a bien longtemps, je suis arrivé dans la ville où je réside aujourd'hui. Je prenais de temps en temps le bus. C'était risqué, des bandes organisées de contrôleurs rôdaient déjà sur le réseau. Ils pouvaient surgir à tout moment et me prendre au piège. Ils étaient trop nombreux, trop bien équipés, et le bus offrait bien peu de recoins où se cacher, surtout en hiver où les femmes portaient moins de jupes. Il m'arrivait cependant de relâcher ma vigilance, et de me laisser aller à écouter la radio diffusée dans le véhicule.

Ainsi, un matin, je l'entendis pour la première fois. Il faisait froid dehors, et la buée couvrait les vitres. Oui, mes amis, je me souviens parfaitement bien de notre première rencontre. Je me suis dit : "tiens, ils passent des dessins animés à la radio". Il s'agissait d'une sorte de feuilleton court, avec des dialogues, des onomatopées et des bruitages. Les personnages parlaient de façon accélérée, comme s'ils étaient tout petits (*). Cette émission trop courte fut comme une bouffée d'air frais. Pas frais au sens de froid, parce des bouffées comme ça j'en avais plein dehors. Puisque je me rappelle exactement de quel chapitre il s'agissait et que je les ai retrouvés sur la toile, je peux vous retranscrire une partie du dialogue de cet épisode de la série "La maison Slangster", vous allez pouvoir juger (seulement en partie : la rapidité des échanges y fait beaucoup).

Les personnages, un gentil couple, viennent de faire l'acquisition par héritage d'une maison bien inquiétante. Ils rencontrent un voisin au moment d'entrer.
-- Bonjour !
-- Mais qui est ce monsieur ? demande la femme.
-- Je ne sais pas.
-- C'est vous qui allez habiter cette maison ?
-- Comme vous voyez.
-- Je suis aveugle monsieur.
-- Je suis désolé monsieur.
-- Ah, chacun son handicap. Vous savez que même la banque a abandonné l'hypothèque de cette barraque maudite ?
-- J'ai entendu dire.
-- Et en plus c'était toute une hypothèque !
-- Oui, une grosse hypothèque.
-- Une énorme hypothèque !
-- Une hypothèque de taille, oui.
-- Ah c'était une hypopothèque. [...] Il y a eu plusieurs morts subites dans cette maison.
-- On les ramassera les bouteilles.
-- C'est vrai monsieur, ces histoires de gens pendus à la corniche ? demande la femme.
-- Oh ça c'est des histoires à ma grand-mère, repond l'aveugle.
-- Qu'est-ce que je te disais ?
-- Ma grand-mère a été retrouvée pendue à cette corniche en 1936.
[...]
Ils entrent et une musique inquiétante fait monter la tension.
-- Il y a quelqu'un dans le placard ! dit l'homme.
-- T'as entendu quelqu'un dans le placard ?
-- Ben c'est clair non ? Je vais en avoir le coeur net. (bruits de pas vers le placard).
-- Attention ! (ouverture du placard)
-- Eh bonjour ! fait un bonhomme.
-- Mais qu'est-ce que vous foutez là ?
-- Vous voyez bien, c'est moi qui joue la contrebasse. (en effet la musique a cessé quand le bonhomme s'est mis à parler)
-- Mais pourquoi ?
-- Pour donner de la couleur à l'histoire. Plus vous dites des choses affreuses, plus je joue des notes basses.
-- Ah bon.
-- Dites-moi des choses de plus en plus horrifiantes, vous allez voir.
-- Heu... cadavre véreux.
Contrebasse grave.
-- Sandwich au zombie.
Contrebasse très grave.
-- Heu... chanson de Patrick Bruel.
-- Non, là je peux pas aller si bas, je vais la péter là.

J'ai essayé, essayé de prendre le bus à la même heure régulièrement pour en écouter d'autres mais le sort a joué contre moi. Souvent les bruits et conversations couvraient la radio, qui parfois n'était même pas branchée, et il y avait aussi le fait que je n'avais pas besoin de prendre le bus sauf si je voulais m'éloigner de l'endroit où je devais me rendre tous les matins.

Puis il y a eu cette époque funeste où le réseau de transport choisit Nostalgie comme station officielle à la place de Europe 2. Il fallait imposer la radio la moins "jeune" possible, par mesure de représailles envers les étudiants qui ne paient pas. Ce fut horrible. Cela n'a pas duré très longtemps, il y eut trop de suicides. Tous les soirs il fallait décrocher les corps pendus aux mains courantes, au dépôt. Il y eut des pétitions, mais qui se souciait de ces petites gens à qui l'on infligeait du Mike Brant sans la moindre précaution alors qu'ils se rendaient, déjà courbés, fragilisés, vulnérables, au turbin ? Après qu'un chauffeur, qui avait oublié ses boules quiès sur sa table de nuit, ait lancé son bus sur la mairie, la direction assouplit sa position en sélectionnant Chérie FM. Mais tout cela est une autre histoire.

Ce n'est que bien des années plus tard que je retrouvai mes épisodes, chez moi car on n'entendait plus la radio dans le bus, et que j'appris l'essentiel de ce que je sais aujourd'hui sur leur auteur. Je l'ai redécouvert sur la fréquence aujourd'hui mondialement connue en France comme la vitrine du rire français : Rire et Chansons. C'était après l'achat de cette radio par le groupe NRJ, et elle avait déjà acquis tout le propre de la vitrine : tape à l'oeil et sans consistance. Du marketing dans toute sa parade. J'y suis tout de même resté assez d'années pour connaître tous les sketches par coeur. J'assume. Je consacrerai un autre article aux stations de radio.

L'auteur s'appelle François Pérusse, il est canadien (vous l'aurez deviné à l'expression "c'était toute une hypothèque") et les numéros s'appellent "Les Deux Minutes du Peuple". Ils sont généralement remplis de bruitages, effets, situations et calembours. François Pérusse est le plus grand producteur de calembours que je connaisse. En parcourant l'ensemble des Deux Minutes du Peuple, on trouve matière à remplir un dictionnaire du calembour qui comporterait certainement plusieurs milliers d'entrées. Victor Hugo disait que le calembour est la fiente de l'esprit qui vole (j'aurais dit la même chose : moi non plus je n'y arrive pas), vous trouverez dans les Deux Minutes du Peuple un conteneur rempli de sacs de guano.

Le travail est soigné. Les rôles sont joués, les échanges s'articulent très bien. François Pérusse semble faire tout lui-même, ce qui signifie parfois plus de six ou sept voix, qui peuvent toutes parler ensembles ou non, et je ne détaille pas les cris et autres clameurs que l'on peut trouver dans les Deux Minutes du Peuple. Ce type doit s'éclater grave dans son studio, je frissonne rien que d'y penser. Aujourd'hui, les Deux Minutes du Peuple se sont hissées au rang des grands classiques radiophoniques tels que... d'autres grands classiques radiophoniques. Je sais qu'il y en a. C'est devenu un incontournable. En cette êre du multimédia et de l'image, bâtir un grand classique radiophonique tient de l'exploit.

J'ai laissé choir Rire et Chanson depuis des années, mais je suis tombé à nouveau sur les Deux Minutes par hasard, et par erreur, en écoutant la radio sur laquelle je me suis fixé aujourd'hui, Couleur 3, et je m'en porte très bien merci. J'indique "par erreur" parce que Couleur 3, radio suisse, n'était pas sensée diffuser François Pérusse sur le territoire français alors qu'une autre radio avait les droits. Seulement parfois des mélanges se produisent dans les diffusions différentielles entre plusieurs zones pour une même station. Quoi qu'il en soit, j'ai découvert un site internet où plus de cinq cent épisodes des Deux Minutes du Peuple peuvent être téléchargés et je m'en repais régulièrement. Tous les épisodes disponibles sur ce site sont coupés à la fin. J'ai le sentiment que c'est une condition posée par l'auteur qui ne peut ignorer l'existence de ce site : il apparaît très haut lorsque l'on fait une recherche Google sur François Pérusse et les Deux Minutes du Peuple. Je ne doute donc pas que vous le trouviez si vous vous en donnez la peine.

J'ajouterai simplement que la suite de "Maiiiissss" dans le dialogue de l'article précédent (Rouleter) est un petit hommage à cet humoriste qui compte parmi mes principales influences. J'allais forcément rédiger un article à son sujet un jour ou l'autre.

Un dernier petit extrait, qui me rappelle le boulot.
-- Ecoute Robert, je ne sais pas ce que tu as foutu avec cette agence mais il est possible qu'on nous demande de retirer cette pub...
-- Ah non !
-- Il est possible qu'on nous demande des excuses publiques.
-- Jamais !
-- Robert...
-- Il est hors de question de retirer la pub...
-- Ecoute...
-- ...et il est hors de question de s'excuser. Je bougerai pas d'un poil !
-- Mais si jamais...
-- Je... ne... bougerai pas d'UNP... OIL !
-- Mais ça pourrait vouloir dire une poursuite d'à peu près vingt millions contre la société qui elle pourrait te poursuivre.
-- Bon. A la LIMITE...
-- Tu comprends...
-- A la limite je pourrais PEUT-ÊTRE retirer la pub
-- Ouais, ce sera peut-être pas suffisant...
-- Je pourrais...
-- Il est possible qu'il y aur...
-- A la limite, PEUT-ÊTRE m'excuser devant une caméra de télé en me faisant insérer par d'autres concurrents une canette de notre produit dans le cul mais je n'irai PAS PLUS LOIN !



(*) Comme vous le savez, une loi fondatrice de l'univers veut que ce qui est rapide est petit et ce qui est grand est lent. Donc, l'un découle de l'autre.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Jeudi 14 septembre 2006
Les VRP sont un groupe de théâtre de rue plus que de chanteurs tels qu'on l'entend habituellement. Ils sont d'ailleurs nés dans la rue, en 1988. Ils ont eu une influence considérable sur les chansonniers français. Ce sont des gens à voir, de préférence de près. Je devrais dire "c'était", car le groupe s'est détruit en feu d'artifice au Zénith de Montpellier en 1993. Les VRP ne voulaient pas s'encroûter. Ils étaient cinq. Une partie du groupe (trois membres) a re-constitué Les Nonnes Troppo, qui se produisent habillés (et maquillés) en nonnes. J'ai eu la chance de les voir sur scène, ce fut un grand moment. Je dis re-constitué car les Nonnes avaient été dé-constituées pour constituer les VRP. Tout cela est un peu confus. D'ailleurs, on peut trouver certaines chansons dans les deux répertoires, comme par exemple "le roi de la route" ("ça va passer, ça va passer, ça va passer...").

Les VRP ont sorti trois albums: "Remords et tristes pets", "Retire les nains de tes poches" (ils font une petite fixation sur les nains, ainsi que sur les trisomiques) et "Vacances prolongées". Je ne connais bien le contenu que des deux derniers. Lire leurs textes, c'est marrant. Les entendre, c'est bien mieux. Mais cela ne peut remplacer un concert, avec leurs instruments rudimentaires et néanmoins entraînants, efficaces, et manipulés avec brio. La contre-bassine (une bassine retournée, un manche à balai et une corde), les boîtes de riz, le piano d'enfant, l'acordéon d'enfant, le xylophone explosé, l'attaché-case avec les brosses à vaisselle... Ils étaient vraiment au point sur le plan musical.

Leur chanson la plus connue : "Ramon Perez". Mes chansons préférées : "Nul à chier", "Ta soeur", "Tout pour le fric", "Ma vache a grossi". Tout en haut : "Partir". Je ne peux pas vous afficher les paroles de "Partir", il faut vraiment l'entendre.

Pour mettre en bouche, un extrait de "les nénés des nanas des nains".

Les nénés des nanas des nains
Ressemblent à des petits pains
Quand ils sont frais, on y met la main
On appuie et ça fait : nain! nain!
.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Vendredi 8 septembre 2006
Il se prénommait Jean-René
Travaillait aux chemins de fer
Faisait des trous dans les billets
Sur le trajet Brest/Quimper

Son père était marin Breton
Il fut élevé dans la sardine
Une de ces courageux garçons
Queuu l'on fait dans la marine

Il n'eut pas d'chance dans l'existence
Il était moche gros et petit
Mais un jour il fit connaissance
D'une fille encore plus laide que lui

Elle était brave et gentillette
Mais sa bêtise était de taille
Un peu de genre à s'couer d'la tête
Quand on lui donne un éventail

Six mois plus tard ils eurent une fille
Qui ne fut pas un prix Nobel
Mais qui était vraiment utile
Le soir pour descendre la poubelle

Elle n'eut pas d'chance dans l'existence
Elle était moche grosse et petite
Mais un jour elle fit connaissance
D'un homme qui avait une grosse... autooomobiiiiiiile

La fille s'enfuit faire son bonheur
Sans un au revoir à sa maman
Oubliant son métier d'éboueur
Aucun scrupule c'est répugnant !

Pour son papa ce fut l'horreur
Sa fille partie c'était trop dur
Il fallut installer sur l'heure
Dans la cuisine un vide ordure

Malgré tout ca not'Jean-René
Prit quand même son travail a coeur
Et dans un joli TGV
Il fut nommé chef contrôleur

Un jour il glissa sous un train
Et on l'amputât des deux mains
Sa femme lâchement l'a quitté
Pour ne pas vivre à ses crochets
(pour ne pas vivre à ses crochets)
Pour ne pas vivre à ses crochets
(pour ne pas vivre à ses crocheeets)
Pour ne pas vivre à ses crochets
(pour ne pas vivre à ses crochéééhéééééts...)

Vous devinerez certainement le nom du groupe.
To google or not to google, zat is ze kouechtionne.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Samedi 1 juillet 2006
Comme vous l'avez expertement deviné, les paroles de l'article précédent (dans le temps) et suivant (dans l'interface) sont issues de la chanson "Happiness is easy" de l'album "The Colour of Spring" du groupe Talk Talk.

Je présume que vous vous souvenez de Talk Talk. "Such a Shame", "It's My Life", tout ça. "Have you Heard the News?", pas connu du tout, qui me brise toujours autant le coeur. Tout cela provient de leurs deux premiers albums. L'album "The Colour of Spring", 1986, est leur troisième, qui intervient après leurs plus grands succès. On y sent de la maturité, un soupçon de détachement, prémisse semble-t-il d'une prochaine envolée très personnelle loin de la pop conventionnelle (si je peux m'autoriser ce pléonasme - bien sûr, je peux). Je triche un peu, je sais que l'envolée en question eut lieu avec leur quatrième album, Spirit of Eden, en 1988. Un échec commercial tout-à-fait délibéré; le groupe, et plus particulièrement le chanteur Mark Hollis, ayant fait le choix de composer ce qui leur plait plutôt que ce qui plait au plus grand nombre.

Le fait est que dans "The Colour of Spring" la transition est palpable. "Living in Another World" est exactement dans la ligne de leurs précédents tubes, alors que "April 5th" et "Cameleon Day" se situent clairement dans un autre monde (si je peux me permettre etc.). Ces deux derniers sont sensibles, délicats, touchants.

J'écoute cet album très régulièrement depuis des années. Je ne m'en lasse pas. Je reconnais que mes morceaux préférés sont les plus commerciaux, "Living in Another World" et "I don't Believe in you", mais l'ensemble me fait me promener dans mes forêts imaginaires. Des couleurs, comme l'annonce le titre de l'album, des odeurs et le bruissement des feuilles agitées par le vent.

C'est plus mélancolique et magique que joyeux. J'ai l'impression que quel que soit l'environnement musical et la teneur des paroles, la voix de Mak Hollis a un petit quelque chose de tragique. Juste après le premier morceau, "Hapiness is easy", qui se veut une invite à l'amour et à la paix, le second démarre sur un ton lugubre : "Now the fun is oooveeer...". J'ignore si cette transition est intentionnelle. Déjà avant, ce n'était pas si fun que ça. Mark Hollis n'a pas vraiment une voix fun.

Pour une vision plus large de l'évolution de Talk-Talk, voici un article de René très bien fait sur la question.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Mercredi 28 juin 2006
Je suis certain qu'avec les technologies actuelles, toujours plus performantes, vous ne tarderez pas à trouver le nom de la chanson, de l'artiste, du groupe, de l'album, la marque de la voiture et le nom du chien qui correspondent à ces paroles :

"Take good care of what the priiieeests say
'After death is so muuuuch fun'
Little sheep don't let your feeeet stray'

Qui le/la premier(e) à trouver ?
Qui le/la second(e) ?
Qui le/la cinquième ?
Y aura-t-il plus de zéro participants ?

Nous le saurons en suivant de près cet épisode.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Mercredi 26 avril 2006
Il s'agissait de "bad habit", une chanson de l'album Smash du groupe Offspring. L'album date de 1994, c'était leur troisième.

Smash a fait connaître Offspring du grand public, dont je suis (j'en ai encore honte mais avec ma psy on va, je crois, arriver à surmonter ça). Groupe punk brut de décoffrage à l'origine, ils avaient décidé d'arrondir un peu les angles pour voir ce que ça fait, et ça a fait très bien parce qu'ils ont beaucoup vendu.

C'est mérité je trouve. Cet album respire la bonne humeur. Il bouge bien, il est spontané, n'est pas trop casse-tête sur le plan sonore, à quelques exceptions près. Et puis certains textes sont très sympa, lorsqu'on les prend au second degré. J'aime particulièrement celui dont j'ai tiré l'extrait dans mon article précédent, et puis celui de "self-esteem".

Leur titre le plus connu dans cet album est "Come out and play" qui, musicalement, est mon préféré. Cela concerne les violences à l'école qui aux Etats-Unis sont plutôt instrumentées.

"Hey ! Man you're talking back to me ?
Take him out ! (we gotta keep'em separated)
Hey ! Man you're disrespecting me ?
Take him out ! (we gotta keep'em separated)"
...

Après Smash, Offspring a voulu se recopier. Cela ne donne pas toujours les meilleurs résultats.

Bientôt un nouveau jeu.
par Impromptu publié dans : Des sons
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Mardi 25 avril 2006
Yalla ! on va essayer un petit jeu.

Voici quelques paroles d'une chanson que j'aime bien, d'un album que j'aime bien aussi, pour voir si vous trouvez l'interprète, le titre et l'alboume.

"Hey man you know I'm really OK
The gun in my hand will tell you the same
But when I'm in my car, don't give me no crap
'Cause the slightest thing and I just might snap !
Hey boum!

When I go driving I stay in my lane
But getting cut off just makes me insane
I open the glove box, reach inside
I'm gonna wreck this fucker's ride
....

Donc, j'attends vos propositions* si vous en avez (ou pas), que vous mettrez dans les commentaires. Le mieux ce serait qu'on ne puisse pas les voir sinon c'est pas amusant. Mais non, c'est pas compliqué.

Si le jeu ne marche pas, c'est pas grave. Il deviendra une curiosité.
par Impromptu publié dans : Des sons
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