Pétuler.
Le verbe pétuler, dérivé de "pétulant" et "pétulance" (à ne surtout pas confondre avec flatulence, même s'ils semblent très proches), n'existe pas. C'est dommage. Il me paraît bien sympathique.
-- Alors, il te plaît ton cadeau ?
-- J'en pétule.
-- Tu veux une claque ?!
-- M'enfin, maman, tu confonds...
Je pensais l'avoir inventé mais non. Certains l'utilisent en pensant qu'il existe. Il est si mignon et il vient si facilement. Surtout quand on a utilisé "pétulant" juste un peu avant. J'ai appris qu'il a été utilisé par Céline. Vous savez, l'auteur (alias Louis Ferdinand Destouches). Comme c'est un personnage connu, on considère qu'il l'a inventé.
Il a surtout, et bien évidemment, été utilisé par Achille Talon, l'un de mes plus grands héros (si je ne m'étais appelé Lepage, je me serais appelé Talon). Soit dit en passant, vous savez qu'une thèse de doctorat de plus de 1000 pages a été consacrée à Achille Talon, et en particulier à ses écarts de langage ?
Un Achille valant bien une académie, je considère que l'absence de pétuler dans le
dictionnaire* est une simple étourderie et je l'ajoute incontinent à mon vocabulaire.
Par Impromptu
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Publié dans : Des mots
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J'ai encore un commentaire à faire mais un message par commentaire est une règle à laquelle il est déconseillé de déroger sur ce blog. On y admoneste facilement. A tout de suite donc.
Beaucoup de suspense donc, mais je tiendrai jusqu'aux éclaircissements, quelque soit le "de suite".
"...il y était question d'un oiseau, d'une taupe, d'un cloporte et de plein d'artistes injustement traînés dans la boue..."
Tu vois impromptu, même Jacotte aprécie "HV"... ;-)
Pire, je barbeliviannise.
Mon invitation à ne pas perdre toute mesure s'adressait à l'amiqui, à l'amidon j'attends toujours un peu d'animation. Sur mon blog. Mais attention, il m'arrive aussi d'admonester.
Je hoche, là, c'est tout.
C'est promis je vais venir sur ton blogue (j'y suis déjà allé si tu veux tout savoir), mais je ne m'y suis pas encore manifesté, il est vrai.
Impromptu appelle ça de la timidité, j'appelle ça du savoir vivre :
quand je vais chez quelqu'un, il vaut mieux que je le connaisse un tant soit peu ; j'ai souvent tendance à lui faire bouger ses meubles ;-)