Samedi 9 février 2008
-- Alors, ces vacances ?
-- Formidable ! On est allés en Afrique du Sud.
-- Dis-donc, c'est à l'autre bout du monde. Ca a du vous coûter une fortune en avion.
-- Même pas, j'ai trouvé des super plans sur internet. Tu me connais, je me débrouille toujours pour dénicher les meilleures affaires.
-- C'est vrai. Vous étiez en classe éco ?
-- Probablement. Ce n'était pas très confortable, mais c'est un petit sacrifice à faire.
-- Mais tu as eu des lignes directes ?
-- Pas tout-à-fait. Pour l'aller, le moins cher passait par Narita. Je me suis dit l'Italie c'est pas très loin, ce n'est pas un bien grand détour à faire.
-- Narita c'est pas l'Italie, c'est l'aéroport de Tokyo au Japon.
-- Oui mais ça je l'ai vu seulement après. Je m'étais douté de quelque chose, remarque, en regardant les horaires. Je me souviens m'être dit que s'il fallait dix heures en avion pour l'Italie, on aurait aussi bien fait de sortir la voiture. Mais comme ça faisait partie de la promotion... De toutes façons, c'est un petit sacrifice à faire.
-- Et pour le retour ?
-- On est passé par JFK, c'est les initiales de New York en américain. Quoiqu'on n'a pas vu la ville, on a surtout vu les portails de sécurité pendant quelques heures. Celui de sortie de l'avion et celui de l'entrée dans l'autre avion.
-- Tu es sûr que ça t'a coûté moins cher de passer par JFK ?
-- T'inquiète, j'ai vérifié. Ce sont des vols spéciaux presque gratuits. C'est financé par des grandes compagnies. Simplement, au lieu des films qu'ils passent d'habitude, ils ne passent que des pubs. Et tu peux pas éteindre. Je peux te dire que maintenant, en pub, je suis incollable. Après sept heures en continu, tu penses... C'est un petit sacrifice à faire.
-- Tout ça pour te faire acheter des trucs, en fait.
-- Oui, mais tu sais, ce n'est pas une pub qui va me manipuler si facilement, je ne suis pas le mouton de base. A JFK j'ai juste pris un peu de whisky, des cigarettes...
-- Tu es fumeur, maintenant ?
-- Non, non, c'est juste que j'avais envie sur le moment, et puis c'est les vacances, hein. J'ai pris un peu de parfum avec, c'est vraiment pas cher. Et puis une chaîne Hi-Fi et des jeux pour l'ordinateur.
-- Je ne savais pas que tu avais un ordinateur.
-- Je l'ai pris à JFK, comme il y en avait justement. Je voulais aussi acheter une voiture mais ma femme s'y est opposé.
-- En même temps, vous en avez déjà deux, de voitures.
-- Oh, c'est pas ça, tu sais. Pendant tout le voyage elle était à se plaindre tout le temps. C'est surtout par esprit de contradiction je crois. Et ça c'est pas bien, et ça c'est trop long, et patati et patata. Tu vois le genre. Tu sais ce qu'elle m'a dit ? Elle veux passer les prochaines vacances en Dordogne ! Franchement, on aura l'air malin ! Même quand on leur offre le bout du monde, les femmes ça regimbe au moindre sacrifice.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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Mercredi 6 février 2008
Auto école:

"Faites vos premiers pas en voiture."

Eh ben, c'est du propre.
par Impromptu publié dans : Des anecdotes
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Dimanche 3 février 2008
-- Bonjour mon Père, entrez. Je vous paie le guignolet ?
-- Merci mais non, je bois très peu d'alcool. Je prendrai une eau gazeuse si vous avez.
-- J'en ai. Une cigarette ?
-- Non merci, je ne fume pas.
-- Un enfant, alors ?
-- Non plus, j'ai arrêté.
-- Et bien, vous alors, vous n'avez aucun vice.
-- C'est gentil, merci. C'est aussi un peu mon rôle de montrer l'exemple chrétien.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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Lundi 28 janvier 2008
CAPRIIIIII    C'EST FFFINIIIII....






Pardon.
par Impromptu publié dans : Des anecdotes
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Samedi 26 janvier 2008
Ce qu'il s'est passé avant.

Vers 3603 avant EP (plus vulgairement 1730 avant Jésus), fut gravé sur une stèle un code juridique. C'est l'un des plus anciens codes sur stèle existants. La mode des escaliers avait considérablement reculé à cette époque au profit des stèles. En seulement cinq siècles, les ingénieurs français furent parvenus à dissocier l'activité "écriture/lecture" de l'activité "montée d'un escalier". Après cinq siècles supplémentaires, ils eurent séparé la lecture de la descente d'un escalier, et nous en vînmes en moins deux mille et approchant à lire à l'arrêt, debout face à une stèle (*).

Hammourabi était un roi mésopotamien qui décida de centraliser et d'uniformiser l'administration de l'empire constitué d'une collection de cités-états auparavant très indépendantes. Il fit de Babylone sa capitale : ce fut considéré comme une réussite. Comment y est-il parvenu ? On vous dira diplomatie. On vous dira conquête. On vous dira justice. Moi je ne vous dirai que trois mots : com-mu-ni-ca-tion. Le témoin : des esc... des stèles partout avec les mêmes trucs écrits dessus.

Quand on entreprend une campagne de stèles, il est important d'écrire la même chose sur chaque exemplaire. Cela, Hammourabi l'avait bien compris. Sa démarche pour standardiser la juridiction par tout le royaume est encore appliquée de nos jours, pour standardiser par exemple chez nous l'achat de voitures, ou le port de bas auto-fixants noirs avec un motif très fin en dentelles qui court de bas en haut (et qui gratte un peu derrière le genou). Ainsi, Hammourabi fit installer son message ici et là à travers le territoire. On en a retrouvé plusieurs fragments et un exemplaire complet. Cet exemplaire unique n'est ni numéroté ni signé, il n'a donc pas de valeur, mais il nous renseigne quand même sur les modes de l'époque.

Ce code est une collection d'annonces promotionelles qui visent à faire passer deux messages : "regarde comme je rend la justice trop bien", et "fais comme moi, rends la justice trop bien". Le tout fait bloc, à tel point que le traducteur a du opérer des césures et numéroter les bouts. A cette époque, les lois n'étaient pas divisées en articles avec des numéros, parce que le basalte était cher et il fallait écrire compact. L'ensemble n'est pas exhaustif, il s'agit de jurisprudence.

La société dépeinte par le code d'Hammourabi se compose de trois couches. De haut en bas (**) : l'homme libre travaillant pour l'administration dans le palais ou dans les villes, l'homme libre qui ne travaille pas pour l'administration, et l'esclave. Chaque couche dispose de responsabilités et de prérogatives. Le code vise en particulier à éviter qu'une couche n'opprime celle d'en-dessous.

Quelque chose vous semble anormal à la lecture de ce qui précède sans que vous puissiez mettre le doigt dessus. J'ai eu la même sensation, mais mon livre est venu à ma rescousse. A mon tour, je vous viens en aide : il faut comprendre ici "esclave" comme "domestique". Dès lors, tout tombe en place et nous sommes bien soulagés. Les vrais esclaves, issus de peuples conquis ou déportés, ne sont pas pris en compte dans le code, ce qui est naturel puisque ce ne sont pas des vrais gens. Il aurait semblé fort inconvenant qu'ils aient des prérogatives et que l'on cherche à ne point les opprimer, puisque tout de même ils sont là pour ça. Nous voyons ainsi que la tradition d'esclavage que nous avons entretenue jusqu'au XIXè siècle en territoire français jouit d'une respectabilité sans pareille que lui confère un très grand âge. Nous aurons l'occasion d'y revenir.

Nous retiendrons enfin de cette époque, si ce n'est de ce code, qu'elle fut l'occasion d'un grand développement scientifique écrit, avec par exemple la naissance de la géométrie et de la divination en textes. On prétend que les arts ont quant à eux stagné mais retenons tout de même que la production de stèles s'est considérablement développée puisqu'il fallait bien écrire quelque part, et une stèle c'est beau. C'est tellement beau que nous en avons érigé à Paris dans la rue. Or, tout le monde sait que Paris est beau. Ou alors, on en a mis parce qu'elles ressemblent tout de même à un.. à une... enfin ça y ressemble beaucoup, et c'est une sorte de symbole pour nous.




(*) Ce n'est qu'au siècle dernier qu'ils finirent par rassembler montée et descente sur les mêmes escaliers, mais ceci est une autre histoire.
(**) Une couche sociale ne se lit jamais de gauche à droite.

Ce qu'il s'est passé après.
par Impromptu publié dans : l'Histoire avec une grande Hache
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Dimanche 20 janvier 2008
Rencontring.

Vous accompagner à la pointe de l'évolution langagière fait partie de mes missions. J'accomplirai celle-ci quoi qu'il m'en coûte.

Le Canard m'informe qu'un mot bientôt incontournable vient d'être mis en place dans et par une grande entreprise, certainement pour répondre à un besoin impérieux : le "rencontring". Je dis “mis en place” car ce mot n'est pas qu'un mot, c'est tout un dispositif (preuve que le mot n'est pas creux).

Le rencontring pourrait être une mise en valeur de la rencontre comme le meeting réhausse la réunion. Ainsi, aujourd'hui, assister à des réunions est ringard, alors qu'être présent à un meeting est autrement dynamique et constructif. Franchement, si l'on me propose le choix entre une réunion et un meeting, je n'hésite pas une seconde. Mais le rencontring est bien plus que cela.

Se rencontrer (à l'ancienne) est chronophage et inefficace. Il faut structurer tout cela, assigner des objectifs, des délais, des feuilles de route, un cadre. Heureusement, tout cela existe dans le domaine amoureux : le speed-dating. Tout le monde connaît les pratiques du speed-dating et ses dérivées (*), il ne reste plus qu'à l'adapter à la rencontre entre collègues dans une grande entreprise. Chaque personne est donc placée toutes les 7 minutes face à un nouveau (ou une nouvelle) collègue et emploie ces précieuses secondes à lui fourrer entre les oreilles une description de sa personne, sa fonction, ses occupations, la plus compacte possible. C'est ce que l'on appelle de l'efficacité (**).

Exemple :
-- Désolé Urbain, on est tellement chargés qu'il va falloir qu'on fasse du rencontring toute la matinée. On n'aura même pas le temps de faire un manging après. Remarque, c'est aussi bien : m'attaquer aux restes de bourgignon d'une foule de personnes que je ne connais pas, avec les morceaux encore luisants de leur salive, je ne pense pas que je pourrais. Même s'ils prévoient un gerbing avec le repas. En fait, j'aurai à peine le temps d'assister au tassedecafing, avant de reprendre le boulot. Et à mon avis je serai très nerveux tout l'après-midi. Une tasse de café toutes les 7 minutes, je n'ai pas encore l'habitude.

J'ai parlé du rencontring à mon employeur. Il m'a paru enchanté. Il m'a dit qu'on allait embaucher du monde exprès. Le rencontring pourrait bien relancer l'emploi, rien que ça !



(*) De nos jours, le speed-fucking est devenu le mode relationel par défaut dans les cercles d'amis/rencontre sur internet, par exemple.
(**) Et un  formidable exercice de mémoire.
par Impromptu publié dans : Des mots
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Jeudi 17 janvier 2008
-- Tout d'abord, Marc, bienvenue dans notre grande famille.
-- Merci monsieur.
-- Appelle-moi Philippe, tout le monde s'appelle par son prénom ici, on se tutoie. C'est plus convivial.
-- D'accord.
-- Alors ici, tu as le grill, où on grille les viandes...
-- La plaque de cuisson ?
-- Oui. Et là, le toaster, pour les pains...
-- Le grille-pain ?
-- Oui. Et ici la table de mix où on...
-- Où on mélange ?
-- Ouais. Dis, Marc, faudra changer d'attitude si tu veux rester.
-- Heu... Excusez moi... je veux dire excuse...
-- T'inquiètes, je plaisante. Mais essaie d'être cool, ok ? Ici c'est le pool, où on fait frire les aliments dans l'huile. Poisson, frites, poulet. Enfin, surtout frites poulet depuis les poissons améliorés.
-- Ils sont cuits ailleurs ?
-- Non, on en fait moins. Ce sont des poissons un peu modifiés, ils ont des arrêtes très friables, comme ça pas de problème dans les galettes. Mais depuis que tout le monde sait qu'ils sont cancérigènes, ils ont moins de succès.
-- Ils ne sont pas retirés de la vente ?
-- Rétirés ? Comme tu y vas, toi ! Holààà. On n'arrête pas comme ça une production !
-- Mais s'ils sont cancé...
-- Marc, on a une règle ici : tu laisses les décisions à ceux qui savent faire. Ok ? Des mégafish on en vend encore au moins trente par jour, ici. Si ça c'est pas la preuve qu'on a raison de maintenir le produit, alors je ne sais pas ce qu'il te faut. Ah, il faut que tu saches que parfois ici on appelle le mégafish un "squelette". Pour que tu ne sois pas surpris.
-- Ah, je vois, rapport aux arrêtes.
-- Pas vraiment, il provoque le cancer des os. Ici, c'est le poste où on prépare le speedchicken, juste à côté du pool. Il arrive qu'on te demande des méduses, surtout si c'est un ancien qui gère le rush.
-- Quel est le rapport avec le sandwich au poulet ?
-- C'est cette vieille histoire de maladie de la peau. Tout le monde a oublié depuis, mais certains usages ont la vie dure. Là, c'est le poste où tu vas préparer notre star ! Le double impact soi-même ! Double steack, double fromage, double sauce et même double cornichon. Ils partent comme des petits pains. Attention, hein, simple pain. C'est le piège.
-- Je les trouve super ces emballages roses avec des papillons. Original à fond.
-- Un truc du marketing. Le double impact tape dur sur la prostate, donc on le dirige vers la clientèle féminine. D'ailleurs certains disent une nouille au lieu d'un double impact. Si tu veux savoir pourquoi, demande aux autres, j'ai même pas envie d'en parler. Et ici, enfin, le mamadinde. C'est depuis les nouvelles dindes, là, tu sais...
-- Nouvelles comment ?
-- Mais avec les quatre cuisses, là...
-- Mais c'est difforme !
-- C'est adapté. C'est embêtant ce négativisme que t'as. Détends toi, un peu. Allez, c'est pas grave. Moi aussi quand j'étais jeune je disais n'importe quoi.
-- Comment on l'appelle, le mamadinde, alors ?
-- Ben, le mamadinde. Ah, oui... Il n'a pas de surnom. C'est un tout nouveau produit. Il est clean pour le moment.
-- Parce que ça va changer ?
-- Tu sais Marc, les hamburgers, c'est un peu comme les médicaments : il faut des années avant que tu saches vraiment à quelle sauce on te met.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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Mercredi 16 janvier 2008
-- Voilà chef, tous les objectifs ont été atteints après dix mois, alors que le projet était planifié sur trois ans.
-- Belle performance ! Il ne reste plus que le dernier point à valider. Il était prévu pour la fin, mais je vois que l'on peut régler ça dès maintenant.
-- Ah ? Quel point ?
-- Vous êtes virée.
.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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Dimanche 13 janvier 2008
-- ... je gambaderais parmi zelles et je... Ah, on m'avertit par oreillette qu'il n'y a pas de "s" à parmi. Désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris. Donc je gambaderais parmi telles et je m'allon... Ah, on m'avertit qu'il n'y a pas de "t" non plus à parmi. Je me disais aussi : "tiens, j'ai pourtant l'impression que...". Et puis je voyais à votre regard... hein ? Oui, donc je gambaderais parmi nelles et je m'allongerais dans... Ah, on m'avertit qu'il n'y a pas de liaison du tout connard. Bon, et bien je vais me contenter de gambader parmi elles alors. Ca fait pauvre, quand même, sans liaison.
.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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Lundi 7 janvier 2008
Nos agents très spéciaux ont bien des aventures à nous conter.



-- Suis-moi, petit, je vais te montrer la salle d'entraînement où...
-- Salut 117.014 !
-- Tiens, salut Rehtl... oups. Excuse-moi !
-- Ouais, c'est ça, va chier.
-- Mais j'ai pas fait exprès ! C'était un mauvais réflexe.
-- Connard.
-- Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi il est parti en vous insultant ?
-- C'est une triste histoire, petit. C'était 117.026 qui vient de passer. Il y a quelques années, durant une mission au Vénézuela, il s'est retrouvé face au type après qui il avait courru des semaines dans tout le pays. C'était l'occasion où jamais. Donc il sort son flingue et met trois bastos dans le type. Seulement, le gars, c'est pas une lopette, et il se relève et met une claque à 117.026. Du coup, 026 perd un peu son sang-froid et il vide le reste de son flingue sur son vis-à-vis coup sur coup. Douze suppositoires, quand même. Le type s'écroule. Normal. Seulement, il faut que tu saches, quand une mission s'éternise parce que tu as du mal avec un ennemi, souvent c'est un dur. Et il arrive que quand tu crois l'avoir tué, il se relève d'un coup pour te choper. Alors il faut rester attentif. C'est ce qui est arrivé ce jour-là. Le mec s'est relevé et 117.026 était tellement à cran qu'il a pas hésité à prendre son flingue par le canon pour lui défoncer la cafetière en poussant un cri de rhinocéros. En fait, le cri c'était parce qu'après avoir déchargé quinze fois de suite, c'est super chaud un canon de flingue. Il est revenu avec la main brûlée par son Walther P99, et depuis tout le monde l'appelle Rehtlaw.
-- Rehtlaw ?
-- Ben oui, c'est passque sur sa main la marque est écrite à l'envers. Evidemment, ça l'énerve quand on l'appelle comme ça. En même temps, il avait qu'à pas jouer les Tarzan, aussi.
par Impromptu publié dans : Des histoires
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