Dimanche 21 mai 2006
Je viens d'avoir une très bonne idée de scénario pour un film à succès. C'est risqué de mettre ça ici, avec les millions de gens qui visitent mon blog et qui pourraient la prendre, mais je vous fais confiance.
C'est l'histoire d'un homme qui vit seul avec son chien et qui arrive tout juste à joindre les deux bouts malgré qu'il travaille beaucoup. Mais ça va quand même parce qu'avec son chien ils se soutiennent mutuellement. Seulement un jour son chien tombe malade. On découvre qu'il a un grave problème de reins et le terrible verdict tombe (avec de la musique dramatique) : il faut une transplantation sinon le chien est condamné. Le héros est accablé, et il manque sombrer dans l'alcoolisme, mais au cours d'un échange émouvant, son chien (qui est à l'hôpital pour chiens) lui fait comprendre que ce n'est pas la bonne solution. Il faut que le héros trouve un moyen d'obtenir la somme d'argent nécessaire à la transplantation. Il lui vient soudain l'idée d'un exploit extraordinaire, qui lui permettrait de gagner le premier prix d'une épreuve, et ça résoudrait tous les problèmes. Il décide donc de gagner le grand concours de boules de Garges-lé-Nonettes.
Seulement au départ il n'est pas très fort en boules. Et puis il n'a pas le matériel. Donc il va voir son ami d'enfance et au cours d'un dialogue, émouvant aussi, il lui demande de lui faire confiance et lui prêter assez d'argent pour s'acheter un ensemble de boules de très bonne qualité. On voit bien que son ami ne croit pas à la capacité du héros de gagner un concours de pétanque, mais il lui prête quand même, et il lui propose même de l'entraîner. C'est un super bon ami. Là on voit un flash-back avec les deux protagonistes quand ils étaient enfants, et qu'ils jouaient avec des boules de pétanque en plastique de couleur, celles où on mettait de l'eau dedans. Le héros perdait souvent et il partait en pleurant, c'était une expérience traumatisante. On comprend que sa première épreuve va être de surmonter cette terreur de perdre aux boules qui pourrait faire trembler sa main ou le faire hésiter à prendre des risques pendant la compétition. Avec le soutien de son chien malade, il parvient à surmonter cette peur.
Alors il y a tout un passage où on voit le héros faire des abdos, des pompes, et monter des escaliers pour la forme physique. Et puis il joue beaucoup aux boules. Au début c'est pas terrible, mais petit à petit ses gestes sont plus précis et il arrive à bien tirer et pointer. Et puis il devient super bon, et les deux amis sourient beaucoup parce qu'ils sont très contents. Même son chien, à qui le héros raconte ses progrès, sourit malgré la maladie. Seulement attention (musique un peu angoissante), le champion qui gagne toujours le concours de Grages-lè-Nonettes s'est inscrit aussi, et il entend parler de cet inconnu qui s'entraîne, et ce champion est très méchant. Il le surveille, et il prépare quelque chose.
La veille du concours le héros apprend qu'il y a un donneur pour son chien, lequel est dans un état très grave, et il va voir le vétérinaire qui n'est pas décidé à prévoir une opération alors que le héros n'a pas l'argent. Là il y a de nouveau une conversation émouvante où le héros demande qu'on lui fasse confiance, il déploie tous ses talents de persuasion, avec des larmes et tout, et le vétérinaire finit par accepter. Mais il le prévient que si le héros ne gagne pas le concours, il sera obligé de retirer le rein pour le mettre dans un autre chien qui a un maître qui paie. Bon, il le dit pas comme ça, mais c'est l'idée.
En rentrant chez lui, soulagé et prêt pour le concours, le héros tombe sur trois gars. Il y a une bagarre et il a beau lutter, les trois gars arrivent quand même à lui retourner un doigt, en lui disant qu'il ne doit pas participer au concours de boules. C'est certainement un coup du méchant champion, qu'on voit rire chez lui en buvant un verre de Gin-Tonic. La tension monte. Le héros se fait une attelle au doigt avec un petit bâton maintenu par du chatterton, et on voit qu'il a beaucoup plus de mal à jouer, il a des gouttes de transpiration, tout ça. Il va voir son chien et lui dit que tout va bien aller, en lui cachant sa main blessée.
Le jour du concours, la main bandée, le héros se qualifie avec brio et monte dans les éliminatoires. Il se fait remarquer et tout le monde l'applaudit, ce qui n'est pas au goût du méchant champion qui fait plein de grimaces en grinçant des dents. Entre deux parties, quelqu'un vole les précieuses boules du héros, qui, paniqué, les cherche partout. Ce sont les trois gars de la veille qui travaillent pour le méchant. Ils se préparent à jeter les boules dans la rivière pas loin lorsque soudain surgit le meilleur ami du héros avec une barre en métal. Le meilleur ami, qui est très fort, éclate le crâne des trois comparses, en envoyant des bouts de cervelle un peu partout, et c'est bien fait pour eux. Puis il va rendre les boules au héros après avoir bien sûr essuyé le sang qu'il y avait dessus. Le héros, lui, était en train de lutter contre l'envie de se remettre à la boisson. Mais là ça va mieux. Pendant ce temps a lieu l'opération du chien et on espère que ça va bien se passer.
Vient la finale, contre le méchant champion que l'on voit juste avant se faire injecter un produit dopant qui le fait mieux jouer aux boules. Le héros est en mauvaise posture, et il est tout seul devant l'épreuve. Il revoit des images de quand il était petit et sa main tremble. Seulement après il pense à son chien et ça va mieux. Il transpire. Il est tellement concentré qu'il ne voit même pas les gens l'encourager. Le méchant fait très peu d'erreurs mais le héros est très très bon, alors il s'énerve. Le score est très serré. Tout se joue à la fin sur un dernier point, et au moment où le héros va tirer, le méchant le pousse. Non seulement le héros arrive quand même à avoir le point, mais en plus le public qui a vu le geste se jette sur le méchant et le dépèce en quelques secondes.
Puis le héros est acclamé, le maire de Garges-lè-Nonettes vient lui serrer la main en lui donnant le prix et lui dit que dorénavant il n'aura plus de problèmes et même si il veut il lui propose un bon travail bien payé. L'opération du chien réussit et les deux se retrouvent dans la joie et tout le monde pleure beaucoup (de bonheur).
Alors, c'est pas de la graine de succès, ça ?
C'est l'histoire d'un homme qui vit seul avec son chien et qui arrive tout juste à joindre les deux bouts malgré qu'il travaille beaucoup. Mais ça va quand même parce qu'avec son chien ils se soutiennent mutuellement. Seulement un jour son chien tombe malade. On découvre qu'il a un grave problème de reins et le terrible verdict tombe (avec de la musique dramatique) : il faut une transplantation sinon le chien est condamné. Le héros est accablé, et il manque sombrer dans l'alcoolisme, mais au cours d'un échange émouvant, son chien (qui est à l'hôpital pour chiens) lui fait comprendre que ce n'est pas la bonne solution. Il faut que le héros trouve un moyen d'obtenir la somme d'argent nécessaire à la transplantation. Il lui vient soudain l'idée d'un exploit extraordinaire, qui lui permettrait de gagner le premier prix d'une épreuve, et ça résoudrait tous les problèmes. Il décide donc de gagner le grand concours de boules de Garges-lé-Nonettes.
Seulement au départ il n'est pas très fort en boules. Et puis il n'a pas le matériel. Donc il va voir son ami d'enfance et au cours d'un dialogue, émouvant aussi, il lui demande de lui faire confiance et lui prêter assez d'argent pour s'acheter un ensemble de boules de très bonne qualité. On voit bien que son ami ne croit pas à la capacité du héros de gagner un concours de pétanque, mais il lui prête quand même, et il lui propose même de l'entraîner. C'est un super bon ami. Là on voit un flash-back avec les deux protagonistes quand ils étaient enfants, et qu'ils jouaient avec des boules de pétanque en plastique de couleur, celles où on mettait de l'eau dedans. Le héros perdait souvent et il partait en pleurant, c'était une expérience traumatisante. On comprend que sa première épreuve va être de surmonter cette terreur de perdre aux boules qui pourrait faire trembler sa main ou le faire hésiter à prendre des risques pendant la compétition. Avec le soutien de son chien malade, il parvient à surmonter cette peur.
Alors il y a tout un passage où on voit le héros faire des abdos, des pompes, et monter des escaliers pour la forme physique. Et puis il joue beaucoup aux boules. Au début c'est pas terrible, mais petit à petit ses gestes sont plus précis et il arrive à bien tirer et pointer. Et puis il devient super bon, et les deux amis sourient beaucoup parce qu'ils sont très contents. Même son chien, à qui le héros raconte ses progrès, sourit malgré la maladie. Seulement attention (musique un peu angoissante), le champion qui gagne toujours le concours de Grages-lè-Nonettes s'est inscrit aussi, et il entend parler de cet inconnu qui s'entraîne, et ce champion est très méchant. Il le surveille, et il prépare quelque chose.
La veille du concours le héros apprend qu'il y a un donneur pour son chien, lequel est dans un état très grave, et il va voir le vétérinaire qui n'est pas décidé à prévoir une opération alors que le héros n'a pas l'argent. Là il y a de nouveau une conversation émouvante où le héros demande qu'on lui fasse confiance, il déploie tous ses talents de persuasion, avec des larmes et tout, et le vétérinaire finit par accepter. Mais il le prévient que si le héros ne gagne pas le concours, il sera obligé de retirer le rein pour le mettre dans un autre chien qui a un maître qui paie. Bon, il le dit pas comme ça, mais c'est l'idée.
En rentrant chez lui, soulagé et prêt pour le concours, le héros tombe sur trois gars. Il y a une bagarre et il a beau lutter, les trois gars arrivent quand même à lui retourner un doigt, en lui disant qu'il ne doit pas participer au concours de boules. C'est certainement un coup du méchant champion, qu'on voit rire chez lui en buvant un verre de Gin-Tonic. La tension monte. Le héros se fait une attelle au doigt avec un petit bâton maintenu par du chatterton, et on voit qu'il a beaucoup plus de mal à jouer, il a des gouttes de transpiration, tout ça. Il va voir son chien et lui dit que tout va bien aller, en lui cachant sa main blessée.
Le jour du concours, la main bandée, le héros se qualifie avec brio et monte dans les éliminatoires. Il se fait remarquer et tout le monde l'applaudit, ce qui n'est pas au goût du méchant champion qui fait plein de grimaces en grinçant des dents. Entre deux parties, quelqu'un vole les précieuses boules du héros, qui, paniqué, les cherche partout. Ce sont les trois gars de la veille qui travaillent pour le méchant. Ils se préparent à jeter les boules dans la rivière pas loin lorsque soudain surgit le meilleur ami du héros avec une barre en métal. Le meilleur ami, qui est très fort, éclate le crâne des trois comparses, en envoyant des bouts de cervelle un peu partout, et c'est bien fait pour eux. Puis il va rendre les boules au héros après avoir bien sûr essuyé le sang qu'il y avait dessus. Le héros, lui, était en train de lutter contre l'envie de se remettre à la boisson. Mais là ça va mieux. Pendant ce temps a lieu l'opération du chien et on espère que ça va bien se passer.
Vient la finale, contre le méchant champion que l'on voit juste avant se faire injecter un produit dopant qui le fait mieux jouer aux boules. Le héros est en mauvaise posture, et il est tout seul devant l'épreuve. Il revoit des images de quand il était petit et sa main tremble. Seulement après il pense à son chien et ça va mieux. Il transpire. Il est tellement concentré qu'il ne voit même pas les gens l'encourager. Le méchant fait très peu d'erreurs mais le héros est très très bon, alors il s'énerve. Le score est très serré. Tout se joue à la fin sur un dernier point, et au moment où le héros va tirer, le méchant le pousse. Non seulement le héros arrive quand même à avoir le point, mais en plus le public qui a vu le geste se jette sur le méchant et le dépèce en quelques secondes.
Puis le héros est acclamé, le maire de Garges-lè-Nonettes vient lui serrer la main en lui donnant le prix et lui dit que dorénavant il n'aura plus de problèmes et même si il veut il lui propose un bon travail bien payé. L'opération du chien réussit et les deux se retrouvent dans la joie et tout le monde pleure beaucoup (de bonheur).
Alors, c'est pas de la graine de succès, ça ?


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